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Oublie ça. Oublie le. Oublie tout.
La vie n'est qu'un éternel recommencement.
N'ai pas peur, tire un trait sur le passé, si tu le peux encore. Penses tu que tout peut encore changer ? A croire que chaque moment à son heure de gloire et doit cèder la place à l'oublie, éternel recommencement...
Ecoute sa voix, laisse ton esprit partir loin de tout ça. Comme pour réellement vivre dans ce monde imaginaire que l'on se créer, seul le soir quand le monde nous détruit et qu'une seule pensée nous permet encore de continuer, cette pensée ce nomme l'espoir.
Celui qui te fait vivre, qui tient à si peu de chose mais qui pourtant représente tout.
Savoir que tout n'est qu'éphémère et ne dure pas, en être conscient est simple mais l'accepter est impossible. Pourquoi se répéter les mêmes choses au risque de se détruire seul, les pensées n'arretent jamais...
Ecoute le, ce sentiment, ces battements qui s'accélèrent, mais qu'est ce qu'ils signifient au fond ? Une admiration, simple et pure, ou plus que ça, bien plus que ça...
Avoir envie de fermer les yeux sur sa voix et de se laisser à jamais porter par celle ci, seule source d'un rêve qui ne ternit pas. Son corps se raidit et ne répond plus à rien, rien d'autre que ce son, cette voix qui nous transporte, loin si loin...
Indéfinissable. Aucun autre mot ne peut mieux dire. Parfois, à mon grand déséspoir les mots ne suffisent pas. Il n'en existe pas assez à mon gout.
Could I lie next to you ? Penses tu à ça ? Crois tu que tu pourras ne serai-ce qu'un instant le vivre ? Vis dans tes rêves, vis pour tes rêves... Jamais plus.
Pars, envole toi, loin de ça, rejoind celui qui est ton exemple, comme le courage le plus incroyable jamais vu, si rare. Ne lache pas prise, rattrape toi, encore et encore, parce qu'il reste toujours un semblant d'espoir dans le noir porfond qui nous habite. Notre âme noircit reste éclairé par une lumière incessante qu'il faut taire pour avoir le courage et l'audace de partir malgré soit. Vois-tu je pense finalement ne jamais trouver ce courage et c'est beaucoup mieux ainsi, continuerai-je alors à écrire jusqu'à épuisement, jusqu'à la fin tout simplement. Parler encore et toujours comme une échapattoire, libère toi dis moi tout ça, tout ce que tu n'avouera qu'à toi. Ces secrets gardés dans l'ombre du doute, si bien dissimulés. N'oublie finalement pas cet instant, celui ou tu ressens, ces frissons qui te parcours le dos, signe que tu vis, que c'est sans doute l'instant le plus fort à présent, ne l'oublie pas.
Accroché à ceci tu avanceras ou pas, le chemin ne s'arrête pas, pas maintenant, pas pour toi.
Myself
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